Pour la communauté de Patricia , clic , le premier de chaque mois.
Tout d'abord , vous dire puisque vous me lisez , je suis allée sur mes plateaux cueillir le gui pour vous offrir des bouquets de bonheur.
Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.
De plus, lorsque des ennemis se rencontraient sous le gui dans la forêt, ils devaient déposer leurs armes et observer une trêve jusqu’au lendemain.
C’est de là que proviendrait, paraît-il, cette ancienne coutume de suspendre une boule de gui au plafond et d’y échanger un baiser en signe d’amitié et de bienveillance.
Le baiser sous le gui est un rituel qui a sa place dans nos maisons le 31 décembre ; il est le garant de la réalisation des souhaits formulés sous ses baies blanches aux douze coups de minuit...
Pourquoi un tel pouvoir magique ?
Est-ce parce qu’il porte ses fruits en plein hiver quand toute la nature est assoupie, ou parce que ses feuilles ne tombent pas et restent toujours vertes ?
Mais , même si nous n'y croyons pas , il est toujours agréable de s'embrasser ......
Au gui l'An Neuf ....
« Au gui l’an neuf ! », criaient autrefois nos ancêtres les Gaulois le premier jour de l’an, en offrant une branche de gui coupée par les druides à l’aide d’une faucille d’or.
Cette faucille d’or est l’allégorie représentant la première expression "Gui l’an neuf" vient du Gaulois "O Ghel an Heu", qui signifie : Que le blé lève. C’est aussi la représentation de la lune naissante.
Cette phrase était prononcée par les druides au solstice d’hiver lorsqu’ils coupaient le gui sacré pour montrer que la nature revivait, avec la lune montante le jour où le gui devait être coupé.
Offrir du gui ce jour-là, c’était souhaiter une bonne année à celui ou à celle à qui l’on en faisait hommage.
Mais est- on sûr d’avoir un gui qui nous protégera toute l’année ?...
Car il fallait que les Druides trouvent un chêne où le gui pouvait pousser, et la population des « chênes à gui » est estimée pour la France à environ une quinzaine d’individus...
Le chêne oppose une barrière chimique empêchant la pénétration du gui dans le rameau. Et celui-ci ne peut se développer que sur des chênes ayant une déficience génétique, ce qui explique sa rareté .
Les Druides croyaient que cette plante était semée sur le chêne par une main divine et voyaient dans l’union entre leur arbre sacré et ces rameaux toujours verts un symbole d’immortalité.
Sous les Mérovingiens l’année commençait le premier mars, et pendant tout le moyen-âge le jour de l’An coïncidait avec le jour de Pâques.
Il faudra attendre 1564 pour que Charles X impose le premier janvier comme premier jour de l’année. En 1582, le Pape Grégoire XIII instaure le calendrier grégorien, celui que nous utilisons encore… La coutume des étrennes remonte elle à l’époque romaine.
Que votre année soit belle .





















































