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" Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux . " Marcel Proust

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samedi 30 juillet 2016

24 heures photo ....



Communauté gérée par Patricia , clic .
 
 
 
 
 
Le long de La Payre
 
Petit torrent près de chez moi
 
 
 

Hou ! c'est haut ! et c'est sec !










 
Je saute pas !
 
 
 
Doux week - end  .
 
 
 
 
 
 

mercredi 27 juillet 2016

L' été = voyages ( 5 ) ....



Nous continuons notre périple en Grèce que nous avons laissé ici , clic .

Nous allons découvrir Delphes .







Delphes  est le site d'un sanctuaire panhellénique, situé au pied du mont Parnasse, en Phocide, où parlait l'oracle d'Apollon à travers sa prophétesse, la Pythie ; il abritait également l'Omphalos ou « nombril du monde ».
Investi d'une signification sacrée, Delphes fut du VIe au IVe siècle av. J.-C. le véritable centre et le symbole de l'unité du monde grec.


Le nom de Delphes  vient du mot « dauphin »  : dans la poésie homérique, Apollon aurait pris la forme de cet animal pour attirer les marins crétois chargés d'instaurer son culte sur le site.





































Comme le remarquait le géographe Strabon, le site de Delphes affecte la forme d'un théâtre. Ce cirque est creusé dans le talus de schistes instables qui sert de base aux masses calcaires du Parnasse.
Au nord, celles-ci forment un fond de falaises verticales, de 250 à 350 m de hauteur, divisées par une brèche étroite et profonde en deux pans que les Anciens appelaient les roches Phaedriades (« les Brillantes », celle de l'Ouest s'appelle aujourd'hui Rhodini (« la Rousse »), celle de l'Est, Phlemboukos (« la Flamboyante » .




La petite ville de Delphes (environ 1 000 citoyens), qui entourait largement le périmètre sacré du sanctuaire (téménos), vivait de l'exploitation de l'
oracle et des pèlerins.
Comme les autres cités grecques, elle était régie par ses lois et dirigée par son Assemblée et son Conseil.
 À sa tête était placé un archonte, élu pour une année à laquelle il donnait son nom. On possède ainsi la liste complète des archontes, le plus souvent choisis parmi les membres des mêmes familles aristocratiques, sur une période de près de dix siècles (590 avant J.-C. - 315 après J.-C.).
 
Les principales ressources économiques provenaient de la fabrication des couteaux de sacrifice, de l'hôtellerie, des métiers de sacrificateurs, de guides, de graveurs de stèles, et du commerce des objets de piété.
Cette population, parasite d'Apollon, était réputée pour sa rapacité, sa paresse, sa vanité cruelle : c'est du haut des falaises que les prêtres précipitaient les sacrilèges ; ainsi aurait péri le fabuliste Ésope que les Delphiens auraient précipité pour se venger de ses sarcasmes – il les avait comparés à des bâtons flottants. 
Enc. Larousse




































 le stade





À partir du VII° s. avant J.-C., la ville dut son importance à l'oracle d'Apollon, qui se manifestait par
l'intermédiaire de la Pythie qui, assise sur un trépied installé au-dessus d'une crevasse d'où sortaient des vapeurs, rendait des oracles en termes incohérents ; les prédictions étaient ensuite« interprétées » par des prêtres et présentées sous la forme de conseils. Les chefs d'État comme les simples particuliers consultaient l'oracle, qui joua un rôle important dans les orientations politiques des
cités grecques et de leurs colonies, dont il semble avoir favorisé l'expansion. Delphes, qui était le siège d'une importante amphictyonie (« ceux qui habitent autour », assemblée), vit son influence diminuer au ive s. à la suite des guerres sacrées.
 Enc. Larousse






 
 Trésor des Athéniens







































À partir du XV°s., les voyageurs européens signalèrent épisodiquement l'existence de ce hameau semé de vestiges antiques, que les habitants appelaient Kastro et dont ils ignoraient tout du prestigieux passé, jusqu'à son nom de Delphes.
L'exploration des ruines, commencée en 1838 par l'architecte français Laurent, reprise en 1840 par les savants allemands O. Müller et E. Curtius, poursuivie par l'École française d'Athènes (P. Foucart et Wescher, 1860-1861 ; Haussoullier, sous la direction de Théophile Homolle), fut menée de manière exhaustive par cette même École de 1892 à 1903. Les travaux reprirent après la Première Guerre mondiale, notamment à la Marmaria (sanctuaire d'Athéna Pronaia), en 1920, sous la direction de R. Demangel qui mit au jour les restes du plus ancien lieu du culte delphique.
Parallèlement à cette activité, l'exploration du sanctuaire d'Apollon se poursuivit, notamment avec la participation de P. de La Coste-Messelière. Le chantier de fouilles redevint très actif vers 1935 et L. Lerat dégagea les ruines d'un habitat mycénien au nord-est du temple d'Apollon tandis que J.Bousquet et P. Amandry continuaient leurs recherches (1937-1939) dans la région du temple.


Les ruines sont groupées en deux secteurs principaux : d'une part le sanctuaire d'Apollon proprement dit, qui comprend le temple, le théâtre et l'essentiel des constructions religieuses ; d'autre part le
petit sanctuaire d'Athéna Pronaia (« gardienne du temple »), situé sur la route de Thèbes à Delphes, 1500 m environ avant d'arriver au hiéron (sanctuaire) d'Apollon. L'enceinte du sanctuaire d'Athéna Pronaia renferme plusieurs temples et « trésors » (dépôts d'offrandes) construits entre le VI ° s. et le  IV° s. avant J.-C.

Le plus célèbre édifice de cet ensemble est la tholos (rotonde) de marbre, dont la fonction n'a pu être élucidée jusqu'ici. Delphes possédait en outre un gymnase et un stade.
Enc. Larousse




 
le temple d'Apollon 
 
 











 le théâtre de Delphes










 la Tholos































Le musée qui contient l'essentiel des trouvailles est l'un des plus riches de Grèce. Il offre un ensemble unique pour la sculpture des  VI° s. avant J.-C.,  V° s. et  IV° s. avant J.-C. : sphinx des Naxiens, caryatides, Jumeaux d'Argos (longtemps identifiés à Cléobis et Biton) ; décoration sculptée du monoptère de Sicyone, du trésor de Siphnos, du trésor des Athéniens, du temple, de la tholos de Marmaria ; la colonne aux Danseuses, le groupe des Thessaliens de Pharsale.


Y sont exposés, outre des bronzes archaïques et classiques et un bel Antinoüs, les ivoires, le taureau d'argent grandeur nature et les fragments de statues chryséléphantines trouvés sous la Voie sacrée, vestiges d'innombrables offrandes précieuses.

Mais la plus belle des trouvailles est sans conteste celle de l'Aurige, statue de bronze de grandeur humaine représentant un jeune homme debout, d'allure majestueuse. La statue, qui est parfaitement conservée, faisait primitivement partie d'un groupe comprenant un quadrige, un palefrenier, un char et le conducteur lui-même, vainqueur de la course. L'œuvre remonte au début du V° s. avant J.-C. Les réserves renferment des éléments architecturaux et une collection importante d'inscriptions.




 

sphinx des Naxiens




Trésor de Siphnos : combat des dieux et des Géants. Le char de Cybèle est tiré par des lions qui dévorent les Géants équipés en hoplites.









 
 
Détail de l'assemblée des Dieux représentée sur la frise du trésor de Siphnos







Tête de statue chryséléphantine masculine trouvée dans les fosses de l'Aire






taureau d'argent














 
l ' Aurige de Delphes














A bientôt pour une autre découverte .
 
 
 
 







lundi 25 juillet 2016

Petit coin du ciel ....

Communauté  " Petit coin de ciel " de chez Chat Bleu , clic , et Arlette , clic .
 
 
 
Un ciel d'été
 
Un ciel de vacances
 
Pas de turbulences !
 
 
 
 
 
 
 
Belle semaine à chacun .
 
 
 
 
 
 
 
 

samedi 23 juillet 2016

24 heures photo ....

 
 
Communauté gérée par Patricia , clic .
 
 
 
 
 
Ces jours d'été
 
Détente salutaire
 
Pendant les orages terrifiants !
 
 
 
 
 
 
Beau week - end serein ....