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" Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux . " Marcel Proust

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dimanche 4 juin 2023

Pour toi . . . .

La Maman de tous les instants

La Maman qui console

La Maman qui aime

La Maman









La mère, l'enfant et les sarigues.


Vous, de qui les attraits, la modeste douceur,

Savent tout obtenir et n'osent rien prétendre,

Vous que l'on ne peut voir sans devenir plus tendre,

Et qu'on ne peut aimer sans devenir meilleur,

Je vous respecte trop pour parler de vos charmes,

De vos talents, de votre esprit...

Vous aviez déjà peur ; bannissez vos alarmes,

C'est de vos vertus qu'il s'agit.

Je veux peindre en mes vers des mères le modèle,

Le sarigue, animal peu connu parmi nous,

Mais dont les soins touchants et doux,

Dont la tendresse maternelle,

Seront de quelque prix pour vous.

Le fond du conte est véritable :

Buffon m'en est garant ; qui pourrait en douter ?

D'ailleurs tout dans ce genre a droit d'être croyable,

Lorsque c'est devant vous qu'on peut le raconter.




Maman, disait un jour à la plus tendre mère

Un enfant péruvien sur ses genoux assis,

Quel est cet animal qui, dans cette bruyère,

Se promène avec ses petits ?

Il ressemble au renard. Mon fils, répondit-elle,

Du sarigue c'est la femelle ;

Nulle mère pour ses enfants

N'eut jamais plus d'amour, plus de soins vigilants.

La nature a voulu seconder sa tendresse,

Et lui fit près de l'estomac

Une poche profonde, une espèce de sac,

Où ses petits, quand un danger les presse,

Vont mettre à couvert leur faiblesse.

Fais du bruit, tu verras ce qu' ils vont devenir.

L'enfant frappe des mains ; la sarigue attentive

Se dresse, et, d'une voix plaintive,

Jette un cri ; les petits aussitôt d'accourir,

Et de s'élancer vers la mère,

En cherchant dans son sein leur retraite ordinaire.

La poche s'ouvre, les petits

En un moment y sont blottis,

Ils disparaissent tous ; la mère avec vitesse

S'enfuit emportant sa richesse.

La péruvienne alors dit à l'enfant surpris :

Si jamais le sort t'est contraire,

Souviens-toi du sarigue, imite-le, mon fils :

L'asile le plus sûr est le sein d'une mère.



Jean-Pierre Claris de Florian

( les fables 1792 )




dimanche 29 mai 2022

Maman de coeur . . . .

 



Maman farine , dans la cuisine

Maman histoires , quand vient le soir 

Maman bisous , quand tout est doux

Maman tambour , les mauvais jours

Ma Maman à moi

Tu es tout à la fois

Je t 'aime comme ça Maman ! ! !













Douce journée dans le moment présent et le souvenir .









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